La chronique journalière (enfin
presque)
Et avec les photos !!!
1er Jour
- Douala-Buéa et montée au second refuge-
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Départ vers 13h30 après un solide repas au mountain
hotel.
En montant dans la forêt. Devant, le guide (il porte bien
une partie de ses affaires à la main).
Le sentier est bien marqué, mais il n'est pas balisé,
en particulier le départ n'est pas du tout indiqué.
La forêt très dense est impraticable. |
Le premier refuge à 1830 m (cuisine à gauche, et dépendances
- spartiates, tôle et béton) en moins de 2h.
En limite de la forêt tropicale. Le sommet reste invisible à
cause de la pente.
En se retournant, au fond, on distingue la mer.

Et un peu plus haut, bonne pente et à droite, on aperçoit
le nuage sommital (assez bas)
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Arrivée au second refuge à 2780 m en moins de
2h30. En tout environ 4h30 pour 1700m de dénivelé,
rien ne presse, en particulier ni le guide ni le porteur...
Le refuge est spartiate mais suffisant : pas d'eau, pas de cuisine
(une petite case à part est prévue pour y faire
du feu par terre), pas de toilettes, bref juste les murs, un sommier
collectif et des clous pour accrocher les sacs à l'abri
des souris voraces. |
Dernier Jour
- sommet et retour sur Douala -
Départ dans la nuit à 5h (le guide est très ponctuel
!), il fait très doux.
Montée jusqu'au troisième refuge (minuscule et glacial
à 3950 m en moins de 2h) puis au sommet dans un nuage épais
et un vent très froid (+45 mn), mains glacées donc pas
de photos...
Le guide est utile car le sommet du mont Cameroun est formé de
plusieurs "collines" qu'il est impossible de différencier dans
le nuage, ne voyant pas à plus de 30m. Aucune difficulté
technique pour l'ascension proprement dite mais il faut faire attention
de ne pas se perdre, de ne pas prendre froid et prévoir une très,
très longue descente (3000m - 4h avec les pauses).
Il n'y a aucune marque, aucun cairn ou autre jalon pour vous aider à
suivre le bon chemin.
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Au troisième refuge, le plus haut, en descendant, il
fait froid (foulard sur la main), il fait humide (K-way, cheveux
mouillés).
Ensuite, c'est la descente interminable jusqu'à Buéa
et le Mountain Hotel.
Il fera plus chaud lorsqu'on sortira du nuage, c'est-à-dire
un peu avant le deuxième refuge.
Dans la forêt l'ambiance est plus étouffante, chaude
et humide.
La boisson est hors de prix au mountain hotel, mais il faut bien
fêter le sommet avant de rentrer sur Douala. |
Taxis et Taxis Brousse
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Faites attention de bien TOUT négocier
avant de partir, y compris les bagages ! Sinon la discussion
risque d'être longue et difficile à l'arrivée.
Attention, si vous allez dans de petites villes,
on risque de vous vendre un billet sans vous préciser
qu'il y a une correspondance, d'ailleurs tout à fait
aléatoire, avec un taxi brousse plus ou moins délabré
(R12, Nissan, Toyota...). Ne payez donc qu'une course après
l'autre.
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Le taxi brousse... presque vide !! A noter, le taxi ne part
que lorsqu'il est plein. Cela veut dire qu'on peut attendre plusieurs
heures le départ, y compris sur les destinations les plus
demandées !!! Mieux vaut arriver tôt tout de même
pour ne pas se contenter du strapontin. |
| Outres les taxis brousse vous pouvez aussi prendre des taxis
jaunes. Rarement en meilleur état que les taxis brousse,
un peu plus cher, tout aussi surchargés en bagages et passagers
(8 personnes par taxis, vous apprendrez qui est le "p'tit chau").
Quant à la circulation elle-même...une autre jungle. |
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